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A TARIF PREFERENTIEL JUSQU'AU 20 OCTOBRE 2026
26 € et frais de port offerts
au lieu de 30 € plus port à compter du jour de parution.
200 pages, de très nombreuses illustrations inédites !
Parution publique le 21 octobre 2026
=> https://inoctavoeditions.fr/2231463-Millet-de-la-Hague-a-Barbizon-Gerard-Poteau
Cet ouvrage n’est en aucune manière une étude critique de l’oeuvre du peintre Jean-François Millet. C’est encore moins une biographie pure et dure avec des notes de bas de page.
C’est simplement le portrait d’un homme resté fidèle à ses origines paysannes dont la vie simple éclaire un parcours artistique unique en son genre.
Gérard Poteau
Si tout le monde s’accorde à dire que La Joconde fait figure d’icône de l’art universel, personne n’aurait pu imaginer qu’il en serait de même pour L’Angélus de Jean-François Millet, laquelle offrit à son auteur une célébrité inattendue
au risque d’éclipser le reste de son oeuvre.
Pourtant à l’origine rien ne prédisposait ce fils de paysan normand, né en 1814 à Gréville dans la Hague, à devenir un artiste reconnu comme l’un des maîtres de son temps.
L’impact de sa toile, vénérée par Vincent van Gogh et déclinée à l’envi par Salvador Dali, fut à nulle autre pareille à tel point qu’elle déclencha la ferveur patriotique lors de sa tentative d’achat par l’État en 1889.
Pendant trois ans, huit adolescents du quartier Félix Pyat à Marseille ont cuisiné aux côtés de vingt-cinq grands chefs. Plus de cinquante ateliers, des voyages, de la Provence à la Normandie en passant par Paris, des cuisines inconnues, des gestes appris, des mots échangés.
Bénévoles, les chefs n’ont pas simplifié la cuisine : ils l’ont partagée. À la fin, plus de cinquante recettes, testées et reprises à la maison, et une galerie de portraits où la transmission est au cœur de chaque plat.
Ici, la haute gastronomie ne se raconte pas depuis un piédestal. Elle se partage, se démonte, se refait. Les jeunes posent des questions directes, les chefs répondent sans filtre. Et Marseille apparaît autrement : pleine d’âme, loin des clichés, dans une biographie culinaire collective.
La haute cuisine est un langage. Elle n’appartient à personne.
Porté par l’association AMCP, avec Les Disciples d’Escoffier et l’association Les Repas de Lili, ce livre affirme une chose simple : ces jeunes ont une voix, et nous avons envie de la connaître.
LE FILS DE LISE ALBERTI de Denis Brillet
Chantereau marqua une pause. Avait-il perçu le sarcasme sous la réponse de Victor ? À vrai dire, le jeune homme se fichait éperdument de Maxime, de Laurine et du reste. Ce qu’il aurait voulu, dans l’immédiat, puisque leur temps de tête-à-tête se réduisait de minute en minute, c’était dire à Chantereau tout ce qu’il avait sur le coeur, pourquoi il était à Marcillac, qui il était, mais cela lui paraissait irréalisable tant c’était lourd à mobiliser.
1979 :
Avant son décès, Lise Alberti informe son fils, Victor, alors âgé de 18 ans,
que Georges, qui l’a élevé, n’est pas son père biologique. Son géniteur,
qu’elle devait épouser en 1961, au retour de son service militaire en Algérie,
à l’issue duquel il a disparu, s’appelle Pierre Chantereau. L’enquête qu’elle
a fait mener en 1975 a révélé que celui-ci vit près de Cognac où, marié et
père de famille, il est devenu propriétaire d’un domaine viticole.
1982 :
Victor, désireux de comprendre les raisons de cet abandon qui le tourmente,
part à Cognac au prétexte de faire les vendanges, dans la propriété
de Chantereau.
Ce qu’il va découvrir sur place sera au-delà de son imagination…
Denis BRILLET
Denis Brillet vit en Normandie, dans le Pays d’Auge.
Auteur de romans et de nouvelles, il a obtenu le Prix Gustave Flaubert en 2013 pour Lignes de Vie, le Prix des Bibliothécaires de Douvres-la-Délivrande en 2014 et le Prix de Littérature du Lions Club de Normandie en 2015 pour Mille raisons d’aimer Lilo, le Prix de la Ville de Grandcamp-Maisy en 2017 pour L’Entaille et, en 2018 le Prix de la Nouvelle de Decize pour Arc Atlantique.
Il a publié plus récemment quatre romans : La diagonale Anderson, La disparition de Simon Weber, Trois jours, et Thomas Lesquen (roman finaliste du Prix Reine Mathilde 2025), ainsi qu’un recueil de nouvelles Zone sensible Finaliste du Prix Boccace 2022.
LE ROMAN DE LENA de Florence LIZE
Avec le recul, je peux dire que je suis tombée amie de Liam à la minute où il m’a soulevée de terre.
Il était aux alentours de vingt heures et ma mère n’avait jamais été plus belle que ce soir-là.
Elle s’était fait couper les cheveux à la garçonne l’après-midi même et portait une robe de velours noir ornée d’un large col en satin brillant. Deux miroirs brisés pendaient à ses oreilles.
Elle parlait avec animation au jeune homme qui devait me garder.
Lætitia n’a jamais oublié le baby-sitter irlandais qui a enchanté son enfance. Aussi, à dix-huit ans, met-elle tout en oeuvre pour le retrouver. Débute alors une amitié profonde à laquelle rien, même l’impensable, ne pourra mettre fin.
Mais quel est cet homme étrange qui enferme leur relation dans un écrin et assiste avec une nonchalance feinte à chaque étape de sa vie ?
Connaissons-nous vraiment les êtres aimés qui nous entourent ? Et peut-on percer le mystère de ces « étrangers » receleurs d’une part de nous-mêmes ?
Lætitia n’est pas au bout de ses découvertes lorsque peu à peu, le voile se lève sur son ami de toujours.
Chronique d’un bonheur à tout prix quelles que soient les intempéries de la vie, Le Roman de Lena est le premier mouvement de la tétralogie que compose Florence Lizé, tissant entre les protagonistes des liens souterrains et indéfectibles.
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...Quand le plat de lapin sauce moutarde riz créole fut déposé sur la table, Daniel se pencha en avant et fit signe à Hector de s’approcher. Avec des airs de conspirateur, il murmura : — T’en penses quoi, toi, deux morts en si peu de temps ? Tu trouves pas ça louche ? — J’entends rien, parle plus fort. — Oh putain, que c’est chiant les vieux ! Il réitéra sa question en haussant le ton. — Louche ! Ben non, y’a que des vieux ici, je dirais que c’est plutôt normal. — Ah ouais, et bien moi je trouve ça suspect. Le père Leroy, il avait une insuffisance respiratoire, d’accord, mais quand on l’a retrouvé dans le jardin, sa bouteille d’oxygène, elle était par terre. Ah !!! Et la Danglin, elle était en pleine forme. Et puis je l’ai entendue. Elle a crié avant de clamser... EHPAD Les Glycines à Limonest... Plusieurs décès s’enchaînent, piquant la curiosité de Daniel Yessof. Pensionnaire de l’établissement, ancien chef de la BRI de Lyon, il a gardé son esprit fouineur et va mener sa propre enquête. Il va se heurter au scepticisme de chacun et de son fils doyen des juges d’instruction de Lyon. Et si Daniel avait raison ? Une immersion dans cette résidence où les auteurs nous font partager le quotidien de personnages hauts en couleur ! |
Isabelle Desaulve & Didier Fossey
ISABELLE, originaire du nord de la France, elle travaille pendant
15 ans dans le monde de la nuit parisienne. En 2004 elle déménage
dans la région lyonnaise où elle exerce en tant qu’auxiliaire de vie. La
passion de l’écriture l’accompagne en permanence. Elle est l’auteure
de six romans.
DIDIER, né à Paris, travaille tout d’abord dans la restauration,
le paquebot France, la chaine Mercure. En 1984, il intègre la police
nationale où il exercera pendant 31 ans notamment 18 ans en Bac de
nuit. Retraité en 2015, il vit en région lyonnaise depuis 2019. Il publie
son premier roman en 2010. Il est l’auteur de dix romans.
Ces deux-là, devaient – ne pouvaient que – se rencontrer. Le salon du Livre de Paris 2019, y
pourvoira. En 2022, ils signent leur 1er polar commun. Terminus Glycines est leur 2e roman à 4 mains.
« Les trois urbexeurs bondirent vers l’extérieur. Adèle les imita. Alexandra était la plus leste. Elle sautait par-dessus les obstacles et les guida sans hésitation vers la brèche empruntée à leur arrivée. Elle disposait d’un remarquable sens de l’orientation ou d’une belle intuition. Les deux peut-être. Ils enjambèrent des tas de cailloux. Derrière eux, le chien jappait de plus belle et Adèle sentait son coeur battre à s’en exploser la poitrine ».
Adèle, auteure de polars en quête d’informations sur le monde un peu secret de l’urbex, fait la rencontre d’Alexandra, Yanis et Thibault. Le jeune trio va très vite l’entraîner en exploration. À la découverte de friches industrielles, de demeures abandonnées, ils vont s’émerveiller ensemble des vestiges de ces existences oubliées… mais attention, il n’est parfois pas sans conséquence de passer le seuil !
D’un foyer à l’autre, de tensions familiales en cyberharcèlement, chacun devra puiser au plus profond de soi pour triompher de moments dramatiques…
Ce roman policier est avant tout une véritable chronique sociale menée sans temps mort et riche de rebondissements.
Né le 27 février 1972 dans le Cotentin, François- Michel DUPONT est Conseiller Principal d’Education au sein de l’équipe du Collège Lycée Expérimental à Hérouville Saint-Clair (Calvados).
Passionné par toutes les questions liées à l’éducation, il a choisi cette carrière qui lui permet d’assurer le suivi des élèves, tout en favorisant une dynamique de projet : ouverture à l’international (Belgique, Norvège, Italie...), au
monde professionnel et associatif... Il a enseigné également le français en tant que langue étrangère au Carré International, à l’Université de Caen.